Arbre fruitier d'habitat d'herboristerie

Arbre fruitier d'habitat d'herboristerie


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Herboristerie arbre fruitier (An. funestus, 16 %), poules (An. gambiae, 59 %), jardin sur le toit (An. gambiae, 21 %), moustiquaire (An. gambiae, 75 %), marécages (An. gambiae , 46 %), corral de vache (An. gambiae, 59 %), arbre (An. gambiae, 76 %), jardin (An. gambiae, 59 %), récipients de trempage (An. gambiae, 38 %) et eau du robinet ( An. gambiae, 62 %) sont les principaux habitats larvaires des vecteurs du paludisme, An. gambiae et An. funestus, dans les quartiers urbains d'Accra. Des aspects du comportement de l'espèce en ville, afin de déterminer les taux potentiels de contact humain-vecteur, sont discutés. La sensibilité à Plasmodium falciparum et à An. gambiae s.s. les larves ont été étudiées. Il existe des preuves pour soutenir la transmission du paludisme à Accra. La lutte contre les larves est essentielle si l'on veut lutter efficacement contre le paludisme. Il est urgent d'introduire davantage de mesures de lutte contre les larves et les adultes pour cibler les espèces d'anophèles les plus adaptées à leur environnement urbain. Sur la base des preuves de laboratoire, il s'agirait de : (i) pulvérisations intradomiciliaires à effet rémanent (IRS) d'alpha-cyperméthrine dans des locaux résidentiels de la ville. (ii) Des moustiquaires imprégnées d'insecticide longue durée (MILD) dans tous les ménages, en particulier dans les zones potentiellement épidémiques. Dans les zones où plus de 10 à 15 % des ménages disposent de ces moustiquaires, il peut être possible de remplacer les MILD par des MILD plus action résiduelle (MILD + RA). (iii) Pulvérisation à effet rémanent en extérieur (SRO) avec de l'alpha-cyperméthrine dans les cours d'eau artificiels qui peuvent servir de sites de reproduction potentiels pour les espèces d'anophèles (par exemple, ceux à proximité des cuisines et des drains d'eaux pluviales). (iv) Pose de barrières pour bloquer les sorties des cours d'eau anthropiques et des fossés de drainage pour empêcher la prolifération des habitats larvaires des vecteurs dans la ville. (v) Contrôle des fourmis dans les décharges en pulvérisant des pyréthrines résiduelles pour tuer les larves. (vi) Introduction d'animaux domestiques (bovins et poulets) dans les complexes résidentiels, notamment à Accra. Dans cette zone qui a connu une augmentation de la population, une incidence plus élevée du paludisme est observée. La raison de l'augmentation est que, en raison de l'évolution des pratiques agricoles, il y a plus de fumier animal disponible dans l'environnement, avec une réduction conséquente de l'offre de sites de reproduction. (vii) Un autre changement dans les pratiques agricoles, en particulier dans l'utilisation des graines de mil, a conduit à une disponibilité accrue d'eau douce et certaines de ces masses d'eau sont maintenant utilisées comme sites de reproduction pour les vecteurs. (viii) Contrôle des fourmis près de la maison. Au vu des résultats de cette étude et de ceux d'autres études menées ailleurs, il est recommandé d'entreprendre des études dans la métropole d'Accra et dans d'autres centres urbains du Ghana et d'Afrique, afin de déterminer les méthodes appropriées de lutte contre le paludisme qui devraient être introduites pour prévenir le propagation du paludisme. Il est également nécessaire d'entreprendre d'autres études sur les sites de reproduction naturels des vecteurs du paludisme à Accra et, lorsqu'ils existent, de déterminer les possibilités d'étendre les mesures de lutte dans cette zone, afin que ces sites puissent être réduits à zéro. Cela impliquerait la participation et la sensibilisation de la communauté et le traitement insecticide des réservoirs d'eau pour leur utilisation future. Il est essentiel de tout mettre en œuvre pour éviter que le paludisme ne devienne un problème grave à Accra et dans d'autres zones urbaines du Ghana. Un essai contrôlé pour évaluer la rentabilité de certaines de ces stratégies proposées serait utile. Il est nécessaire de développer une certaine forme de programme de surveillance entomologique pour surveiller en permanence la présence et l'abondance des espèces d'anophèles à Accra et pour évaluer l'efficacité de tous les insecticides et larvicides utilisés pour les contrôler. L'accent doit être mis sur l'élaboration de stratégies appropriées au niveau local, qui doivent être soigneusement contrôlées pour s'assurer qu'elles sont efficaces et efficientes. Les agences gouvernementales et non gouvernementales ne doivent pas imposer de mesures artificielles à la communauté et doivent être prêtes à aider à la formulation de politiques en ajustant ces mesures aux réalités économiques et socioculturelles de la communauté. Cet article a été présenté en novembre 1990 à la conférence sur « La charge environnementale de la maladie et le rôle de l'homme dans le contrôle », tenue à l'Université de Californie, Berkeley. Il n'y a aucune restriction de droit d'auteur sur la reproduction et la diffusion de ce matériel à des fins non lucratives et pour une utilisation équitable, comme le permet la loi américaine sur le droit d'auteur de 1976, telle que modifiée. Les opinions exprimées sont uniquement celles des auteurs et ne représentent pas les opinions du National Institute of Mental Health (NIMH), des National Institutes of Health (NIH) ou du gouvernement des États-Unis. Les auteurs remercient chaleureusement les contributions des collègues, techniciens, bénévoles et étudiants du ministère ghanéen de la Santé. Les auteurs remercient également le professeur Peter Cohen (Département d'entomologie, Université de Californie, Berkeley) pour avoir fourni des installations de laboratoire pour les tests effectués. Cette recherche a été financée en partie par une subvention de l'Office of Health Research, United States Department of Health and Human Services (DHHS), Instituts nationaux de la santé (NIH), NIMH, MH46414. (DM).)

Ces données soutiennent l'idée que le comportement humain dans une communauté est le principal déterminant du paludisme. Les facteurs à l'origine de l'urbanisation (habitat, urbanisme, croissance démographique, pollution de l'air qui en résulte, etc.) et de l'envahissement des villes par les arthropodes (par exemple, le rythme des voyages en avion et l'expédition commerciale de conteneurs réfrigérés par air), sont tous deux en croissance rapide . Tout ceci a des implications pour la distribution des vecteurs du paludisme Anopheles (en particulier An. gambiae et An. funestus) et donc des parasites du paludisme sur le continent sud-africain. (J.L. Smith. Urban malaria: importance of the city. African medical journal., 1975, 48(2) : 88-94.

Intégrer l'approche de pulvérisation intradomiciliaire à effet rémanent (IRS) à base de pyréthroïdes dans un programme de lutte contre le paludisme en milieu urbain.

Smith JM. Organisation mondiale de la santé. 1986, 55(1) : 70-74.

Le comportement humain dans une communauté est le principal déterminant du paludisme


Voir la vidéo: FRUITIERS DANS UN PETIT POTAGER


Commentaires:

  1. Mika

    Oui! reconforté

  2. Mokatavatah

    Vous n'êtes pas correcte.Je propose d'en discuter. Envoyez-moi un courriel à PM.

  3. Theomund

    C'est d'accord, c'est une phrase amusante

  4. Minos

    C'est intéressant. Donner où puis-je lire à ce sujet?



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